Soins

Grand engouement pour la médecine esthétique

La médecine esthétique a enregistré ces dernières années un grand engouement de la part des femmes algériennes qui s’intéressent de plus en plus à leur aspect extérieur et à la préservation de leur jeunesse, à l’instar des autres femmes dans le monde.

« La femme algérienne, a affirmé le Dr Oughanem en marge des travaux du 27e Congrès de dermatologie, recourt à la médecine esthétique pour réduire ou effacer les rides et préserver le capital jeunesse du visage », signalant qu’elle peut « s’aider de la médecine esthétique de l’âge de 30 ans jusqu’à 60 ans sans recourir à la chirurgie esthétique ». Pour M. Oughanem, « cette médecine anti-âge, qui contribue à faire reculer au ‘‘maximum’’ les effets du vieillissement de la peau grâce aux moyens modernes, tels le laser et certains produits. La médecine esthétique est soft. Elle se pratique sans anesthésie, ni chirurgie ni hospitalisation », a-t-il dit et précisant que les prix pratiqués en Algérie sont « accessibles », sachant que la qualité des prestations est la « même » que celle pratiquée dans les pays pionniers en la matière. La femme algérienne, a rappelé le spécialiste, s’intéresse aux soins de la peau et au peeling, tandis que l’homme traite la calvitie, pratique la greffe de cheveux et l’épilation au laser, notamment du dos. Les médias et les laboratoires de cosmétiques ont contribué grandement à la vulgarisation de la médecine esthétique dans le monde.

El watan

Répondre