ça se passe comme ça en Algérie…

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13 sujets de 16 à 28 (sur un total de 28)
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    Messages
  • #129411
    Bassoum
    Membre

    Merci binouche. J’en ai aussi entendu parler.

    Eh bien c’est une bonne chose, et y’en a un peu marre de la brochette de chaines algériennes publiques qui ne présentent rien de compatible avec les demande du public algérien.
    Donc,on attend de voir. Il faut arreter je pense de critiquer avant meme que les choses soient réaliser. Donnons la chance a tous d’essayer.

    Et si le paysage médiatique algérien s’ouvre c’est bien, des talents nouveaux pourront faire leur preuve et ont verra des nouveautés, qui changeront de l’habituelle yatima.

    #129412
    Binouche
    Membre

    Mais de rien Bassoum,

    Comme vous tous, je suis d’avis d’attendre avant de tirer des plans sur la comète…toutefois, si nos dirigeants ne nous avait pas accoutumés aux désillusions de tout genre, eh bien ils auraient aujourdh’ui le bénéfice du doute !

    De premiers échos ont fait retour sur le fait que plus qu’un élan de démocratie, ce serait plutôt une affaire de gros sous qui se tramerait !

    Pourquoi pas les deux en même temps ?!

    Les premiers candidats à l’agrément médiatique ne seraient autres que les biens-nommés Cevital, Echourrouk et consorts…

    Quand on mène des affaires de gros sous en Algérie, il fait meilleur être proche des gourous politiques non ???

    L’autocensure n’est-elle pas à craindre ? est-ce qu’au final, ce ne sont pas des ersatz de l’ENTV auxquels on aura le droit ????

    J’espère pas….

    #129413
    Bassoum
    Membre

    Ecoutes, je vois ce que tu veux dire, et c’est super d’ouvrir un post de débat sur des sujets de société qui nous concerne tous, en tant que citoyens algériens.

    Mais pour ce qui est de l’argent et du buisness qui pourrait porter atteinte a la démocratie, et qui ne serait qu’un semblant de liberté d’expression que l’on promet au peuple. Je voudrais juste souligner deux choses.

    – La paysage médiatique a toujours était influencé par la tune, par l’argent meme dans les pays les plus démocratiques. De nos jours TF1 par exemple, est sponsoriser et gerer carrement par des entreprises comme BOUYGUES. De plus le patron de la chaine tout comme les autres n’ont pas vraiment le droit de dire n’importe quoi, ils sont potes avec sarkozy. Donc meme dans un pays démocratiques, le buisness est bel et bien présent dans les médias. Et ca ce n’est qu’un exemple.

    Pour en citer un autre, les chaines arabes comme Rotana, ou encore la chaine libanaise (a priori libre ) LBC est financé par le miliardaire Walid ben talal.

    – Pour qu’une chaine ou qu’un groupe de chaine puisse aller de l’avant et puisse se developper, il faut beaucoup d’argent, et de nos jours le talent et l’envie ne suffisent plus. Ainsi, les plus aptes a financer tout ca ce sont ls entreprises privés. Donc ca ne me choque pas que ce soit fait en Algérie aussi. Nous ne sommes pas une exception. La chaine Nessma pour le maghreb est gerer par des friqués qui ont la société Karoui & Karoui production.

    – Il faut je pense cesser de croire a une démocratie parfaite, elle n’existe pas. Et notamment dans un milieu comme le journalisme, et ce, dans tout les pays. Tu sais pourquoi ? parce que le journaliste meme sans censure, se censure lui meme. Et si la politique peut se meler de ce qui se dit a la télé, cela peut aussi parfois se justifier, on ne laisse ps n’importe quoi se dire dans une télé, surtout en ces temps difficiles, ou un simple médias peut créer une guerre .. cf: al jazeera.

    #129414
    Binouche
    Membre

    Je suis d’accord avec toi Bassoum, et dans le fond, ce n’est pas tant la dialectique medias/business que je déplore (aujourd’hui c’est une dérive conssentie par tous), mais plutôt que cela se fasse en terrain miné qu’est L’Algérie.

    Tu me diras, c’est une Terre de business comme celles qui recouvre les trois-quarts du globe, mais avoues quand même que notre pays est prédisposé aux restrictions de libertés.

    Bien sûr que les médias occidentaux sont inextricablement liés à la sphère business, mais la démocratie se vit aussi et surtout ailleurs que dans nos écrans…

    En Algérie les espaces démocratiques sont quasi-inexistants, l’audiovisuel est un vecteur idéologique puissant (malheureusement ou heureusement) qui peut sans conteste le devenir !

    La libéralisation des médias aurait pu (peut ?) apporter un vent nouveau, si ce n’était pas le fruit de proches collaborateurs aux régimes. C’est déjà bien certes, mais je reste frustrée par le “ça pourrait être mieux”…

    M’enfin…on verra bien ! :je-reflechis:

    Sinon Bassoum, comment tu te portes ?, tout va bien pour toi ? 🙂

    #129415
    Bassoum
    Membre

    Oui je vais bien Binouche je te remercies. 🙂 Tout va bien el hamdoulah et de ton coté ? ca baigne.

    Je penses qu’on est donc daccord. Si j’ai bien compris, tu veux qu’un des rares espaces de démocraties qu’on nous promet le reste .. eh bien on verra bien.
    Mais crois moi, on a bien plus de liberté qu’on ne peut le croire, quand on a envie de dire ” merde” (hachak) on le dit en Algérie.
    Nous n’avons pas attendu des pseudos révolutions initiés par des réseaux sociaux pour souligner ce qui ne va pas en Algérie, et on a jamais prétendu que tout va bien comme nos voisins, pour a la fin pleurer dans les chaines occidentales et dire qu’on vit le martyr.

    hamdoulah, l’algérien, s’exprime. Il n’ y a qu’a faire un tour dehors, tout le monde parle de politique, le taxieur va te critiquer celui ci et celui la, le coiffeur se prend pour un entraineur de football, le marchand de légumes dit qu’il en a marre.

    Alors que pour d’autres, rien que le fait de soupirer : va le mener droit en tole.

    Donc pour les médias.. on verra bien.. La presse se déchaine déjà assez parfois meme méchament et injustement.. ce que je souhaite concernant l’audio visuel : c’est surtout des chaines dignes d’un pays comme le notre, avec un programme varié, qui répond aux attentes de tous, et surtout des émissions interessantes car il faut arreter de prendre l’algérien pour un idiot et lui balancer des vannes sans gout ..

    Gros bisou, je re ce soir, je file. 🙂

    #129416

    Bonjour

    C’est honteux de profiter d’une situation de détresse et d’urgence pour sauver des vies, juste pour le film de “El HAJ LAKHDAR”, alors le plus scandaleux dans tout cela le Réalisateur était absent ??? Il y a un bémol comme ” Un Navire sans Commandant, n’mporte quoi vue la situation pleine de tensions des familles lors du tournage même s’il n’était pas là (j’en doute), il a été informé dans la minute même, alors il s’en foutait car son film était prioritaire au détriment des Malades. C’est inadmissible, je pense en Algérie, il faut une justice équitable pour tous, qu’il soit Ministre, Directeur, Procureur ou Millionaire on doit être intansigeant et c’est comme cela qu’on avancera.

    L’Algérie est Belle, on a souffert pour qu’elle soit libre, alors qu’elle le reste mais changeons les mentalités avec Fermeté et Respect.

    DARINE

    #129417
    marysa
    Spéctateur

    :ta-dis-quoi:
    c un manque de responsabilite flagrant de la part dabord des responsables du service en question et des responsables de l’hopitale .

    le staff de hadj lakhdar ne vas pas debarquer dans un service d’urgence au sein d’un hopital sans l’autorisation de ses derniers

    #129418
    Binouche
    Membre

    Demandeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeez les nouvelles du jouuuuuuuuuuuur…

    Montée du salafisme en Algérie, quand les imams incite à l’abrutissement ambiant…

    Qu’en pensez-vous ?

    Très bonne nournée à vous toutes mes dziriyates !

    [color=#008000]Inquiétante poussée du salafisme en Algérie

    Le pouvoir promeut-il la doctrine salafiste pour se prémunir contre toute tentative de soulèvement populaire ? Par l’intermédiaire d’imams usant de hadiths portant interdiction de la désobéissance (el khouroudj min waliyi el amr), les prêches du vendredi ne sont plus éducatifs. Cela ressemble plus à un discours pour aliéner et restreindre la réflexion sur le libre arbitre politique.

    Le pouvoir promeut-il la doctrine salafiste pour se prémunir contre toute tentative de soulèvement populaire ? Par l’intermédiaire d’imams exposant des hadiths portant interdiction de la désobéissance (el khouroudj min waliyi el amr), les prêches du vendredi ne sont plus éducatifs. Cela ressemble plus à un discours pour aliéner et restreindre la réflexion.
    Depuis l’éclatement des révoltes populaires en Afrique du Nord, avec pour conséquences la destitution des tyrans Ben Ali et Moubarak, et plus tard, avec l’appui de l’OTAN, la fuite d’El Gueddafi, les lieux de culte en Algérie sont devenus des endroits hypnotiques. La majorité des imams appellent à l’accalmie, mais surtout à l’obéissance du «prince».

    Ces imams, fonctionnaires du ministère des Affaires religieuses, semblent avoir été contraints d’exécuter à la lettre des instructions venant de haut lieu. Alger, la capitale, qui a enregistré le plus grand nombre d’émeutes depuis le début de l’année, voit certaines de ses mosquées se transformer en tribunes appelant à ne pas investir la rue, quel que soit le motif.
    Au lieu de distinguer entre le religieux et le politique, les imams sont devenus les relais d’un pouvoir qui n’a pas su gagner la confiance de son peuple, à force de promesses non tenues et d’annonces sans effet.

    Vendredi après vendredi, nous avons analysé le contenu des prêches dans différentes mosquées. Le contenu des prédications est surprenant. Au fil des semaines, les prêcheurs évoquaient plus un chaos pouvant survenir après une émeute, à l’exemple de l’appel lancé sur facebook pour une révolte le 17 septembre. De la manipulation en tout lieu. Bien entendu, les imams se référant à des récits coraniques et à des hadiths de plus de consistance ou l’interprétation très généraleEn février dernier, l’imam de la mosquée de Bir Mourad Raïs a étonné les pratiquants. Il a cité un hadith dans lequel le prophète Mohammed aurait appelé à la patience, si el hakem (comprendre par là le chef d’Etat) est un tyran ou un despote.

    Dans la foulée, ce même imam affirme : «Quand un policier ou un gendarme vous frappe, entre de force dans votre maison, tabasse votre femme ou votre mère, il ne faut rien faire.» Cet homme de «religion» est-il réaliste en adressant un tel message à des Algériens ? N’a-t-il pas idée de leur tempérament ? Simple question. Dieu et Son Messager, le prophète Mohammed, veulent-ils que les musulmans vivent dans un environnement où règnent autant de maux créés par les régimes totalitaires ? La décadence, l’injustice, le détournement de deniers publics, la marginalisation des compétences sont légion dans les pays arabes, y compris en Algérie.
    Incontestablement, la réponse est non. Omar Ibn Khatab, second calife après Abu Bakr, répétait souvent que l’Islam a fait sortir les Arabes des ténèbres. Instrumentaliser la religion musulmane a toujours été pratiqué par les dynasties et les régimes arabes. Chez nous, les mosquées sont devenues des locaux d’abrutissement. Reste à se demander dans quelle optique travaillent les instances religieuses officielles.

    Religieusement parlant, le président de la Ligue mondiale des ulémas musulmans, cheikh Youcef El Karadaoui, même s’il n’est pas tout à fait crédible pour certaines questions, révèle que des hadiths «pauvres» sont exploités par des régimes pour droguer et endormir les peuples. Le but recherché est de tuer, dans l’œuf, les révoltes populaires naissantes.

    Il est utile de souligner qu’il existe une filière dans les études consacrées à la religion musulmane. En effet, «la science du hadtih» est un vaste champ universitaire qui classifie les paroles du Prophète : hadiths authentiques (les Sahih d’El Boukhari et de Mouslim, qui sont des textes de référence après le Coran), les hadiths sur lesquels les point de vue des ulémas convergent, et les hadiths dits «dhaâif», c’est-à-dire non authentiques et non authentifiés et parfois relatés par des gens que le Prophète a appelé «les menteurs».
    Le courant salafiste applique à la lettre les hadiths de nature authentique ou pas, y compris ceux qui n’ont jamais été attribués au Messager de Dieu.

    Dans ce cadre, il faut noter qu’il y a deux courants de pensée majeurs. L’école de l’interprétation et l’école du hadith. La première voudrait d’abord comprendre, interpréter dans son environnement propre, tandis que la deuxième voudrait aveuglément l’application de la parole prophétique, sans passer par un débat entre ulémas. Raison pour laquelle les salafistes s’intéressent au détail, comme l’interdiction de se raser la barbe ou de porter des pantalons qui dépassent la cheville. Pour eux, tout bidaâ conduit en enfer.
    Les 4 écoles du sunnisme ont longtemps favorisé l’ijtihad durant les premières décennies de leur apparition. Le champ de réflexion a été restreint depuis l’avènement d’Ibn Theymia. A l’époque contemporaine, le salafisme a été propagé à coup de pétrodollars par le royaume wahhabite dans les contrées musulmanes.

    L’un des ulémas du malékisme encore vivant en Algérie, cheikh Tahar Aït Aldjat, nous affirme que les écoles du sunnisme (maléki, hanafi, chaféi) sont plus souples et plus vastes en matière d’interprétation. Le hanbali est plus figé à cause du combat mené par Ahmed Ibn Hanbal contre des hérétiques et des pseudo-philosophes, allusion faite aux muutazila.
    Pour cheikh Aït Aldjat, «effectivement, l’apparition du salafisme en Algérie a divisé la société. Auparavant, le peuple était uni. Il suivait les préceptes de l’école malékite. J’ai toujours pensé que des coutumes étranges sont venues non seulement de l’Occident, imitation de mauvaises mœurs, mais aussi de l’Orient dont le salafisme».[/color]

    #129419
    magnolia
    Participant

    bjr binouche et la suite de se topic on attend.laugh

    #129420
    magnolia
    Participant

    bjr binouche et la suite de se topic on attend.laugh

    #129421
    Binouche
    Membre

    Salam Magno !

    Raki tettal3i a3la les archives ! yes

    J'ai toujours envie de partager l'actu avec vous, mais je ne suis pas sûre que ce topic soit le bon support. Il est vite tombé aux oubliettes et puis traiter de plusieurs sujets dans un même topic ca ne tient pas la route ! Erreur de débutante !

    Je réfléchis à un nouveau support (blog ? topic unique à chaque sujet ?, article ?) et promets de revenir débattre de l'actu avec vous !

    kiss

     

    #129422
    Binouche
    Membre

    Salam les poupées !

    Une nouvelle a attiré mon attention ce matin, en faisant ma revue de presse quotidienne (zaama).

    Au début, j'allais le publier sur l'un des topics "préparatifs mariage" & co.

    Puis je ne voulais pas être taxée de rabat-joie, ou de mesmouma au choix !

    Alors je me suis rappelé de ce topic, mon mien, où je peux faire ce que j'veux ! (Dziriya, rassure toi, ce n'est pas un début de rebélion, tu restes maîtresse à bord !)

    Au menu aujourd'hui donc, la relation amoureuse… et dramatiquement maritale

    Les Algériens souffrent d’un grand mal-être. Un mal-être qui peut apparaître comme paradoxal : l’amélioration des conditions de vie, l’accroissement de la longévité, certes inégalement partagés, l’augmentation du pouvoir d’achat en dépit de l’inflation galopante, retour de la sécurité après des années de violences. 

    Et pourtant, simultanément, un climat d’inquiétude, d’insatisfaction et de doute ronge les Algériens jusqu’à leur moelle. Ce malaise, cette inquiétude, reflète l’intuition selon laquelle les évolutions de la société algérienne sont marquées par des incertitudes qui laissent une large place au doute. Or l’Algérien a, profondément ancré en lui-même, un besoin de croire, disons-le autrement, un besoin de certitude, et le doute n’est plus permis ! Malheureusement, pour effacer le doute, l’homme a besoin d’amour. Et l’amour en Algérie est toute une problématique qui mérite les dissertations philosophiques les plus complexes. La complexité, justement c’est notion qui normalise les relations entre les hommes et les femmes en Algérie. Des relations en perpétuel codification. Certes, les moeurs évoluent.

    Les femmes s’émancipent peu à peu. Les hommes tentent d’échapper aux poids des traditions. Mais la liberté demeure prisonnière des contradictions. Des contradictions qui déchirent la société algérienne depuis des lustres. Les Algériens ont été condamnés depuis de longues années à regarder la modernité de loin, à la désirer comme une femme fatale inaccessible, à fantasmer sur elle sans trop l’approcher. Dans ce contexte, le sentiment amoureux prend une dimension mélodramatique. Les Algériens tentent de s’aimer en véhiculant dans leur tête leur complexité identitaire et leurs contradictions profondes et enfouies dans leur moi. Les couples se forment tout en se faisant la guerre en permanence. L’homme essaie d’asseoir son pouvoir  sur la femme. La femme essaie, quant à elle, d’imposer sa particularité. Le dialogue se met en place. En vain car le substrat social qui squatte notre inconscient fouette rapidement notre bon sens.

    On se marie donc sans faire la paix avec son âme. Sans accepter réellement l’autre dans son authenticité, sa diversité. Par conséquent, les chiffres du divorce explose. Selon les statistiques de l’Office National de Statistiques (ONS), de 2007 à 2011, le divorce a connu une hausse de 61%, passant de 34 123 à 55 490 cas enregistrés. La répudiation demeure en première position des demandes de divorce. En cinq ans, 106 614 femmes ont été répudiées. D’autre part, les femmes sont de plus en plus souvent obligées de recourir au khol’â pour se libérer d’une vie conjugale infernale. En 2007, 2466 ont rompu leur union moyennant une compensation versée à leur mari alors qu’en 2011, ce nombre est passé à 7559. Ces chiffres, qui sont en continuelle évolution, témoignent d’une rupture du  lien marital. Les mariages en Algérie se consomment la nuit pour se défaire le lendemain. La non-communication créé l’incompréhension.

    Et l’incompréhension suscite la dispute. La dispute tourne souvent au drame. La violence conjugale prend des proportions alarmantes. Et les tribunaux font à la fin le travail de psychologue pour réconcilier l’irréconciliable. En plus, le matérialisme et le mercantilisme ravage ce qu’il reste de ces relations éphémères. Une récente enquête sociologique a prouvé que la majorité des Algériens se marient par raison et rarement par amour.  D’après cette enquête, 65,24 % personnes interrogées dans le cadre de cette enquête ont reconnu qu’ils ont fait un mariage de raison. En revanche, “le mariage d’amour en représente 30,90 % et l’ensemble des autres voies, y compris les annonces sur Internet représente moins de 4 %”, nous apprennent les auteurs de cette enquête. D’un autre côté, dans 52 % des cas de mariage de raison, ce sont les parents qui prennent l’initiative de chercher une femme à leurs fils. Dans 22 % des cas, ce sont les parents qui suggèrent leurs filles à d’autres familles considérées comme “de potentiels alliées” en arguant que leurs progénitures sont des “filles de bonne famille”. Face à ces données extravagantes, faut-il s’étonner encore que le divorce explose en Algérie ? Pas si sûr…

    Source : Algerie Focus

    Bon bein ca va sans dire, je suis pas mal d'accord avec cette analyse !

    La relation amoureuse en Algérie, que dis-je, de couple puisque le sentiment amoureux y est complètement dénaturé voire inexistant, est faussée, rongée par le désir de domination, le matérialisme, la superficialité et autres. J'ai bien l'impression que tous les maux dont souffre la société algerienne se sont imissés dans la vie de couple. Se marie t-on réellement pour les bonnes raisons ? 

    Mariage, aboutissement d'ordre personnel,  fait social discrimant, ou porte ouverte vers des contrées de liberté ?

    Et vous ? qu'en pensez-vous ?

    A vos claviers les filles !

     

     

     

    #129423
    jumana
    Participant

    Je suis plus qu'outre par ce topic, je n'ai jamais regardé les séries de hadj lakhdar, en visonnant juste quelques images j'ai vu que c'était du vrai n'importe quoi, mais là à faire une pagaille pareille et à l'hopital svp ???, mais non, on est ou ??? au marché ???; un marché qui se respecte on y trouve pas de pagaille !!!!

    J'ai pas lu toutes les réponses, mais je veux vous dire que partout c'est devenu pareil, ça devient inadmissible surtout dans les hopitaux, qui sont sencé être un endroit d'urgence, de vie et de sauveatage et pas de pagaille et de piston, un jour à l'hopital militaire de eain naadja, le staff médical a été obligé de faire patienter tout les malades dans la salle de scanner, juste parce qu'il y avait une personalité qui devait faire son scanner ce jour là, sobhan allah, vous partais en france avec l'argent du pauvre peuple ou maqolnach, et maintenant tzahmou elmsaken et les ayants droits tani ???????, devilnon, c'est grave, aussi le piston, la personne qui connait l'infirmière, le medecin, la femme se ménage et le plonton, c'est le champion à l'hopital, c'est lui qui passe l epremier, en disant wellah ana rani mrid urgence, et nous on ai venu faire du shopping  alors , hein ???, je sais que je suis un peu srti du topic, mais ça me ronge le coeur le laisser aller dans les hopitaux, on a la chair de poule juste en y accédant !!!!!!

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