Rencontre avec Hidayette Mahgoune

Hidayette Mahgoune est une artiste exploratrice, côtoyant différents univers artistiques. En plus d’avoir une belle voix, Hidayette est une véritable business woman qui gère sa carrière artistique tranquillement mais sûrement. La rédaction de Dziriya l’a rencontré.

Pouvez-vous vous présenter?
Hidayette Mahgoune d’Alger (d’origine kabyle, plus précisément d’Azeffoune) née le 12 août 1985.

Avec un Bac scientifique en poche, je débute mes études dans l’informatique à la fac Bab Ezzouar, je me réoriente très vite vers la filière psychologie à la fac Bouzareah… pour finir à la fac Centrale en 2003 pour faire de l’interprétariat. Je suis donc diplômée en Interprétariat.
J’ai aussi fait une courte formation en journalisme à la fac de Bouzareah, à l’époque chez Le Professeur Bachir Brikli qui est en ce moment animateur à l’ENTV (émission qui traite des problèmes sociaux).

Sinon, à part les études universitaires, je suis modèle pour des magazines, comédienne (actuellement j’ai beaucoup travaillé dans les publicités) et chanteuse pour le plaisir (j’ai trois titres pour le moment : La femme battue en 2006, L’Aid et La Fiesta en 2009, qui passent parfois à la radio et à la télévision). Je suis aussi animatrice TV : ma dernière émission était pour l’ENTV, émission où je recevais des chanteurs connus.

Pour être plus dans le bain du monde artistique, j’ai fait une petite formation en photographie et bientôt inchallah je serais diplômée en esthétique (coiffure/maquillage).

Comment avez-vous débuté votre carrière de chanteuse/mannequin/actrice?
Et il faut dire animatrice aussi !
Tout a commencé quand, à l’âge de 16 ans, une agence est venue tourner une série télévisée dans mon lycée et tous les lycéens étaient figurants, moi comprise et comme j’avais une belle voix on m’a proposé de chanter le générique. C’est à ce moment-là que j’ai rencontré leur compositeur à l’époque Redouane Bouhired (avec qui j’ai fait par la suite La femme battue et L’Aid).

À 18 ans, j’ai commencé à poser comme modèle pour des revues et des catalogues de modes traditionnelles et à 23 ans, j’ai fait ma première publicité avec le réalisateur Djaffar Gacem que j’avais rencontré dans l’espace audio-visuel organisé par l’ENTV à Riadh El fath (Pour permettre aux gens de rentrer en contact direct avec les gens de la télévision).
Donc de bouche à oreille les producteurs ont commencé petit à petit à me solliciter pour des projets de tous genres.

Quelles sont les caractéristiques qui vous attirent dans chacun de ces métiers?
Je vais généraliser car la réponse est la même. Ce qui m’attire dans tous ces métiers (Animation, chant, mannequinat et comédie) c’est le plaisir et l’enrichissement personnel, mais aussi le plaisir de voir les gens qui m’aiment me suivre.

Direz-vous que vous êtes une artiste complète?

Ha mais non ! Jamais ! je suis artiste pour le plaisir et ce plaisir est sur plusieurs plans !
– Plaisir de me faire plaisir à moi et au public
– Plaisir de faire de nouvelles rencontres artistiques
– Plaisir d’aimer et d’être aimée par les gens …

Avez-vous des projets professionnels de prévu, si oui, avez-vous des scoops?

Oui ! Une émission inchallah – NO MORE DETAILS 🙂

Que souhaitez-vous pour votre avenir?

Sur le plan artistique je laisse les choses venir toutes seules ! Mais dans ma vie en général, je souhaite être en bonne santé, être heureuse, réussir dans tout ce que j’entreprends et pourquoi pas tomber amoureuse, me marier, avoir des enfants… fonder une famille quoi !

Que pensez-vous du milieu artistique algérien, qu’est ce qu’on pourrait faire pour améliorer les choses?

Comme je n’y travaille pas continuellement, je ne connais pas très bien ce qui se passe dans les coulisses, je connais donc juste l’aspect extérieur de ce milieu que je trouve assez respectable. Pour améliorer les choses il nous faudrait attendre d’autres générations.


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